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Novembre : la fête des Morts

En novembre, la nature nous souffle de bien en profiter, car l’hiver risque d’être long. Alors avant la glace, nous choisissons de grands bouquets éclatants faits des dernières fleurs de saison et nous les déposons sur les tombes de nos défunts. Souvent, ces jours, dédiés à nos morts, ici en France, sont des jours tristes, sombres et froids, à part les fleurs… J’avoue ne jamais avoir aimé cette période et encore moins ce rituel morose. Enfant, je sentais que ce rapport à la mort n’est pas juste, se souvenir de quelqu’un que l’on a aimé, uniquement dans la tristesse ne me semble pas être le plus bel hommage que l’on puisse “…”

En novembre, la nature nous souffle de bien en profiter, car l’hiver risque d’être long. Alors avant la glace, nous choisissons de grands bouquets éclatants faits des dernières fleurs de saison et nous les déposons sur les tombes de nos défunts. Souvent, ces jours, dédiés à nos morts, ici en France, sont des jours tristes, sombres et froids, à part les fleurs… J’avoue ne jamais avoir aimé cette période et encore moins ce rituel morose. Enfant, je sentais que ce rapport à la mort n’est pas juste, se souvenir de quelqu’un que l’on a aimé, uniquement dans la tristesse ne me semble pas être le plus bel hommage que l’on puisse lui rendre. C’est, bien sûr, personnel et je ne juge personne. Oui, je suis profondément triste d’avoir perdu un être cher, ma vie n’est plus la même sans elle, mais là, je parle de moi, de ma douleur. Encore une fois, personnellement, je pense que l’hommage aux défunts est un hommage qui leur est rendu à eux et que je me dois de prendre sur moi ma peine incommensurable afin de les honorer au mieux. Lorsque je serai morte, j’espère faire pleurer le moins possible, j’espère au contraire faire sourire, rire, soupirer peut-être, mais pas pleurer. Honorer les morts, c’est rester vivant sans les ignorer. 

J’ai découvert d’autres façons de célébrer les morts en habitant en Guadeloupe et en voyageant au Mexique. Là-bas, on se fait beau, on se parfume, et on y va, des cadeaux plein les bras. On va au cimetière pour dire à nos défunts combien on les aime, on les a aimés ou détestés aussi. Les cimetières se remplissent, jeunes, enfants, adultes, aïeux, tout le monde est là. L’air de rempli de rires, de mots doux, de pas feutrés, de musique, de fleurs et de pleurs. Les défunts sont là aussi, on leur offre de bons petits plats, des sucreries, du rhum, des cigarettes, et des fleurs, encore des fleurs, plein de fleurs ! Que ferions-nous sans fleurs ? Dans cette joie mêlée de tristesse, les morts se frayent un chemin parmi les vivants. Nous nous racontons tout un tas de souvenirs à leur sujet, des plus ou moins rocambolesques, émouvants ou juteux… 

Et nous rions, et nous pleurons ! Ils sont là. L’air est alourdi par la fumée d’une multitude de bougies, les visages oscillent à leurs lueurs. La fumée âcre comme la douleur du manque monte dans le ciel vers les étoiles qui scintillent. 

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Dessiner, patience et observation ou état d’urgence

J’ai toujours préféré le dessin à la parole. Très jeune, je remplis mes copies d’ours étoilés, de grands guerriers les cheveux au vent… À l’école, je m’ennuie ferme alors, souvent, pour palier à l’ennui, quoi de mieux que de dessiner. De mes griffonnages d’écolière, je garde ce besoin vital de raconter, de saisir par un trait ce qui me passe par la tête et le cœur bien sûr. Mes rêveries à l’encre bleue de l’école s’affirment et deviennent une réalité d’orientation professionnelle. Je choisis donc de rentrer à l’École des Beaux-Arts de “…”

J’ai toujours préféré le dessin à la parole. Très jeune, je remplis mes copies d’ours étoilés, de grands guerriers les cheveux au vent… À l’école, je m’ennuie ferme alors, souvent, pour palier à l’ennui, quoi de mieux que de dessiner. De mes griffonnages d’écolière, je garde ce besoin vital de raconter, de saisir par un trait ce qui me passe par la tête et le cœur bien sûr. Mes rêveries à l’encre bleue de l’école s’affirment et deviennent une réalité d’orientation professionnelle. 

Je choisis donc de rentrer à l’École des Beaux-Arts de Toulouse. Là, j’apprends le dessin, le vrai ! Dessiner, nous dit la définition, c’est représenter quelqu’un, quelque chose par un dessin, en tracer, en reproduire la forme, les contours, les volumes. C’est bien comme cela que je suis mes cours aux Beaux-arts et je reconnais que cette étape est vraiment passionnante ! À 19 ans, je découvre un monde auquel je ne m’attendais pas. Observer, contempler, prendre du recul et recommencer encore et encore jusqu’à être au plus proche d’une certaine réalité. Regarder « la chose » dans sa globalité pour aller ensuite plus dans le détail, l’ombre, la lumière. J’ai adoré ces ateliers ! 

Mais voilà, je n’ai pas cette patience appliquée et minutieuse. Mon dessin à moi est lié à un état d’urgence, il est un moyen de m’exprimer. Émotions et dessin vont ensemble.

À la sortie des Beaux-arts, mes dessins vont petit à petit se déstructurer, du dessin d’observation, je passe aux croquis rapides et sur le vif. Une idée, un croquis, une émotion, un croquis ! Cet état d’urgence, je le griffonne, le crayonne, le gribouille.

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Christina Christina

Eau, comme une mère

Eau magnifique, amie si précieuse de tous ! Sans toi, nous ne sommes rien ! Tu es l’eau racine, la vie toute entière te boit. Elle déploie ses branches, ses rivières, ses flots, révèle ses rêves et ses larmes grâce à toi. Tu es si belle, libre et transparente. Nous te mettons en bouteille, tu es avec nous partout tout le temps. Boire à ta source est un de nos plus grands plaisirs, en te buvant, nous ingérons la lumière que tu as captée en courant à travers les bois, les montagnes, les nuages. Tu es belle et discrète, nous “…”

Eau magnifique, amie si précieuse de tous ! Sans toi, nous ne sommes rien !

Tu es l’eau racine, la vie toute entière te boit. Elle déploie ses branches, ses rivières, ses flots, révèle ses rêves et ses larmes grâce à toi.

Tu es si belle, libre et transparente. Nous te mettons en bouteille, tu es avec nous partout tout le temps.

Boire à ta source est un de nos plus grands plaisirs, en te buvant, nous ingérons la lumière que tu as captée en courant à travers les bois, les montagnes, les nuages.

Tu es belle et discrète, nous oublions ta puissance de vie, et de guérison. Nous les humains, nous t’avons dressée, chlorée pour bien nous amuser. Nous nous plongeons dans tes bras mousseux pour nous rafraîchir, pour jouer encore. Nous te naviguons pour découvrir les bouts du monde, ces mondes où tu es partout.

Je me penche au-dessus de l’étang et dans ton reflet noir, je m’interroge sur tes profondeurs, sur ce qu’il peut s’y passer de mystérieux. La nuit, cette réflexion obscure me fait un peu peur… Heureusement, les étoiles te scintillent.

Quand tu te fais rare, nous te cherchons, te regrettons. Quand tu es absente, nous mourons.

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FEU, tu m’impressionnes

Des quatre éléments, tu es celui qui m’impressionne le plus, ta fougue dévorante me fascine, tes couleurs m’éblouissent. Tu es cette précieuse étincelle qui me motive. Lorsqu’il fait froid et que je te regarde, ta danse m’hypnotise. Comme une belle danseuse de flamenco, ta robe rouge tournoi dans la nuit, les franges de ton châle caressent “…”

Des quatre éléments, tu es celui qui m’impressionnes le plus, ta fougue dévorante me fascine, tes couleurs m’éblouissent.

Tu es cette précieuse étincelle qui me motive.

Lorsqu’il fait froid et que je te regarde, ta danse m’hypnotise. Comme une belle danseuse de flamenco, ta robe rouge tournoie dans la nuit, les franges de ton châle caressent mon visage et tu claques tes doigts au rythme du bois qui se consume.

Quelle joie de t’apercevoir au loin, car on ne se sent plus seul, ta chaleur et ta lumière me rassurent.

Ta passion peut être envahissante et dangereuse. Je le vois bien lorsque je peins avec tes couleurs, ton énergie me gagne et toute autre palette me semble fade. Comme un amant passionné, je ne vois plus que toi. Tes lueurs m’éblouissent et je dois bien l’avouer, je prends du temps à revenir à une réalité plus mesurée.

Dans ma maison en bois, j’ai des tableaux de feu.

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Christina Christina

AIR, tu es mon plus grand trésor

J’aime quand tu secoues le ciel et fait planer les oiseaux. Ton souffle a l’odeur de la mer, des forêts immenses et les secrets des invisibles. Je t’aime parce que je ne te vois pas. Je t’aime parce que tu m’aides à comprendre que la vie est imperceptible. Ton bleu sans limite nous inonde de sa paix profonde. J’aime te regarder dans les grands paysages “…”

J’aime quand tu secoues le ciel et fait planer les oiseaux

Ton souffle a l’odeur de la mer, des forêts immenses et les secrets des invisibles

Je t’aime parce que je ne te vois pas

Je t’aime parce que tu m’aides à comprendre que la vie est imperceptible

Ton bleu sans limite nous inonde de sa paix profonde

J’aime te regarder dans les grands paysages qui déploient nos regards devenus immenses grâce à toi

J’aime tes couleurs changeantes au gré du soleil

Les soirs, je me remplis d’or grâce à toi encore

Tu m’amuses lorsque tu es enfermé dans une bulle

Tu m’amuses lorsque tu me souffles dans le visage et que je ferme les yeux

Tu m’amuses quand tu chahutes la poussière qui devient des grains de soleil volant dans la lumière

Tu m’accompagnes au fond des mers visiter les poissons

Ta présence me fait voler comme un oiseau dans mes rêves

Avec toi, je suis vivante, tu es mon plus grand trésor

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Christina Christina

Terre, je t’aime du plus profond de mon coeur

Terre, je t’aime du plus profond de mon cœur J’aime ton souffle à la rosée du matin qui fume comme une grosse bête tranquille J’aime quand tu sens l’automne et le patchouli, ton odeur profonde me fait fermer les yeux J’ai envie de plonger mes mains dans ton cœur, de me badigeonner tout le corps de ton sang, de me rouler dans tes grands bras Près de toi, je suis un petit renard rouge “…”

Terre, je t’aime du plus profond de mon cœur

J’aime ton souffle à la rosée du matin qui fume comme une grosse bête tranquille

J’aime quand tu sens l’automne et le patchouli, ton odeur profonde me fait fermer les yeux

J’ai envie de plonger mes mains dans ton cœur, de me badigeonner tout le corps de ton sang, de me rouler dans tes grands bras

Près de toi, je suis un petit renard rouge qui coure au fond des bois

J’aime quand tu me colles aux baskets, je laisse des traces et tu me fais rire quand tu me dis que tu es toujours là pour moi

J’aime ton gros cœur qui bat

Je t’aime quand tu me fais peur avec tes grandes langues de flammes

Je t’aime même si je sais qu’un jour, tu me mangeras

Oui, j’ai longuement réfléchi à ce moment où mon corps disparaîtra

Le feu, la mer, les nuages ou toi ?

C’est toi que je choisis, je t’aime tellement qu’à ce moment-là, je souhaiterai te rejoindre et retrouver ta douceur vorace

Je sentirai le patchouli et l’automne, mon âme ira courir dans tes bois comme le petit renard rouge

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Je suis Nature

Je suis Nature, air, terre, feu et eau. Partout où je regarde, je me vois, je me reflète. La nature me dit de la respecter et donc, bien sûr, si je l’écoute et suis ses conseils, je me respecte moi aussi par la même occasion. Elle et moi ne faisons qu’un. D’où venons-nous exactement ? Je ne suis pas très sure “…”

Je suis Nature, air, terre, feu et eau. Partout où je regarde, je me vois, je me reflète.

La nature me dit de la respecter et donc, bien sûr, si je l’écoute et suis ses conseils, je me respecte moi aussi par la même occasion. Elle et moi ne faisons qu’un. D’où venons-nous exactement ? Je ne suis pas très sure et puis, les avis sont partagés à ce sujet, Big bang, flow continu qui passe par un trou noir, essence divine ? Ce que je vois moi, c’est que nous nous ressemblons beaucoup. Nous sommes faites des mêmes quatre éléments et nous marchons dans les quatre mêmes directions.

Mon cerveau pousse dans les arbres, ma peau ressemble à celle d’un fruit, mes veines coulent dans les rivières, des champignons et des lianes connaissent mes rêves

Les meilleurs amis au monde, voilà ce que nous sommes ! Générosité, beauté, état de grâce, symbiose, c’est bien grâce à elle que je vis les plus belles expériences qui soient.

Il y a beaucoup de mystère dans la Nature et nous ne savons pas tout, j’en suis sure. Nous croyons tout savoir d’elle, mais elle est trop vivante pour ne pas garder son jardin secret. Elle est intelligente aussi, elle sait très bien que si elle nous donne tout nous la volerons. Nous sommes les meilleures amies du monde, mais il faut reconnaître que nous agissons comme des ingrats, que nous abusons d’elle. C’est bien malheureux pour nous, car comme je le disais au début, nous ne faisons qu’un.

Le feu, peut-il tout brûler ? L’eau tout inonder ? La terre tout trembler ? Et l’air nous envoler ? Un être gentil se laisse mourir plutôt que de faire du mal à l’autre. Est-ce pareil avec la Nature ? Parfois, j’y pense et je me dis que c’est impossible, qu’elle est puissante. Mais quand j’observe notre méchanceté envers elle, je me remets à douter.

Du plus petit détail au plus géant des univers, Nature et moi sommes à fleur de peau.

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D’un point de vue animal

Est-ce que ça t’est déjà arrivé de te prendre pour un animal ? De te mettre dans sa peau au point de tout faire comme lui ? C’est gênant non ? Petite, environ âgé d’une dizaine d’années, je me prenais pour un chien, un renard, un coyote… pour un canidé… Je marchais à quatre pattes, je hurlais aux loups dans les couloirs de l’appartement de mes parents… Je voulais manger par terre… Oui, je sais, ça parait dingue, mais, est-ce que ça l’est tant que ça ? Je n’étais pas la seule ”…”

Est-ce que ça t’est déjà arrivé de te prendre pour un animal ? De te mettre dans sa peau au point de tout faire comme lui ? C’est gênant non ? Petite, environ âgé d’une dizaine d’années, je me prenais pour un chien, un renard, un coyote… pour un canidé… Je marchais à quatre pattes, je hurlais aux loups dans les couloirs de l’appartement de mes parents… Je voulais manger par terre… Oui, je sais, ça parait dingue, mais, est-ce que ça l’est tant que ça ? Je n’étais pas la seule, j’avais une copine qui, elle, se prenait pour un cheval, c’est sûr qu’à nous deux, on formait une belle équipe !

AHOUHououhhh !!! Tagadac, Pataclop, Pataclop Hiiiiiiiiii Wouafff !!!!! Qu’est-ce qu’on s’amusait ! Tellement que ma mère a fini par m’offrir un chien. Elle a dû penser que, décidément, suite aux départs de mes frères vers leurs vies d’adultes, je devais me sentir bien seule. En fait, je crois sincèrement que, dans ma petite tête, ça n’était pas ça, mais plutôt une réelle admiration pour les animaux. Me prendre pour un chien me permettait de faire des choses amusantes, d’innover, de découvrir leur point de vue. C’est fascinant de se mettre à la place d’un chien, de regarder les gens par en dessous ! Se prendre pour un animal autorise à percevoir et voir la vie sous un autre angle et c’est une belle leçon d’humilité ! Jeune, j’ai compris que les animaux ont de l’esprit, qu’ils voient, entendent, sentent des tas de choses que nous nous ne sommes pas capables de percevoir. Ils nous parlent, mais comme nous n’avons pas le même langage, nous nous autorisons à penser et à parler à leur place.

Homme, animal, nature, terre et cosmos ne font qu’un.

Je te partage cet avant-propos du livre de Clarissa Pinkola Estés, Femmes qui courent avec les loups :

« Nous éprouvons toutes un ardent désir, une nostalgie du sauvage. Dans notre cadre culturel, il existe peu d’antidotes autorisées à cette brûlante aspiration. On nous a appris à en avoir honte. Nous avons laissé pousser nos cheveux, et nous en sommes servies pour dissimuler nos sentiments, mais l’ombre de la Femme Sauvage se profile toujours derrière nous, au long de nos jours et de nos nuits. Où que nous soyons, indéniablement, l’ombre qui trotte derrière nous marche à quatre pattes. » C’était peut-être ça finalement mon « délire » d’enfant, renouer avec notre essence étroitement liée à la Nature ? 

Et toi, si tu pouvais aujourd’hui vivre une expérience animale, laquelle choisirais-tu ?

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De la couleur à l’infini !

J’adore les couleurs, toutes les couleurs ! Je ne sais pas si toi ça te provoque le même effet, mais je ne peux m’empêcher d’être éblouie par une belle couleur. La couleur me semble être comme un être vivant qui nous happe dans son énergie et nous parle. Des tons les plus clairs jusqu’au noir, toutes les tonalités ont leur mot à dire.

Ce qui est aussi grisant, ce sont toutes les associations qui se combinent à l’infini “…”

J’adore les couleurs, toutes les couleurs ! Je ne sais pas si toi ça te provoque le même effet, mais je ne peux m’empêcher d’être éblouie par une belle couleur. La couleur me semble être comme un être vivant qui nous happe dans son énergie et nous parle. Des tons les plus clairs jusqu’au noir, toutes les tonalités ont leur mot à dire.

Ce qui est aussi grisant, ce sont toutes les associations qui se combinent à l’infini et qui à chaque fois racontent une nouvelle histoire. Un peu comme les notes de musique…

Mais c’est quoi en fait, la couleur ? Je me souviens l’avoir étudié en physique puis aux beaux-arts, mais finalement, il y a beaucoup de choses que l’on apprend à l’école qui une fois apprises et récitées s’évanouissent en fumée. Le débat est vivant entre la physique, la sociologie et le monde de l’art. Si je me souviens un peu, la couleur est notre perception visuelle de la lumière et la lumière, elle, serait un rayonnement électromagnétique perçu par nos yeux, contrairement aux rayons x, ou infrarouge par exemple. La lumière blanche décomposée dévoile les couleurs de l’arc-en-ciel. Je suis certaine qu’il y a beaucoup à dire sur la couleur, mais rien que ça, je me dis que les couleurs, c’est super cool ! Si elles viennent de la lumière, quelles sont de l’énergie et que grâce à notre dispositif oculaire génial nous pouvons les percevoir, c’est tout juste merveilleux ! Tu vois où je veux en venir… 

Notre monde en couleurs est un monde de lumière et d’énergie et cela me ravit. Je comprends mieux pourquoi j’aime tant les couleurs ! Elles sont médecine, spiritualité, codes… Et puis, elle ne serait pas un peu rebelle aussi la couleur ? Je vois défiler dans ma tête, des arcs-en-ciel, des lagons, des scènes de la fête hindoue Holi, les fleurs du Flower power, le Rainbow-Warrior… Les couleurs ont du pouvoir et nos yeux s’en saisissent pour exprimer nos états d’être. 

Est-ce possible d’envisager un monde sans couleurs ? Deviendrions-nous tous malades ? 

Qu’est-ce qui se passerai ?

En-tout-cas, cela ne m’empêche pas d’adorer la dualité du noir et du blanc, fascinante dans les arts, mais à manipuler avec parcimonie dans la vie à mon humble avis ;)

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Christina Christina

Voyage, voyage

Prendre ses affaires et s’en aller… « Au-dessus des vieux volcans, Glissent des ailes sous le tapis du vent, Voyage, voyage, Éternellement, De nuages en marécages, De vent d'Espagne en pluie d'Équateur, Voyage, voyage, Vol dans les hauteurs, Au-dessus des capitales, Des idées fatales, Regarde l'océan… » Desireless. Cette chanson est une invitation au voyage à travers le monde, depuis quelques jours “…”

Prendre ses affaires et s’en aller… « Au-dessus des vieux volcans, Glissent des ailes sous le tapis du vent, Voyage, voyage, Éternellement, De nuages en marécages, De vent d'Espagne en pluie d'Équateur, Voyage, voyage, Vol dans les hauteurs, Au-dessus des capitales, Des idées fatales, Regarde l'océan… » Desireless

Cette chanson est une invitation au voyage à travers le monde, depuis quelques jours, tu la fredonnes sans cesse, tu as envie de partir.

Il n’y a rien de plus enthousiasmant que de faire sa valise, fermer la porte à clé et sauter dans tous les moyens possibles qui nous emmènent vers un ailleurs nouveau. Tu as besoin de couper les ponts avec ton quotidien, tes repères.

La terre est belle, resplendissante, généreuse ! Tu sais au fond de toi qu’à travers tes divagations de globe-trotteur elle t’offre toujours de magnifiques cadeaux de tolérance et d’humanité.

Tu voles, roules, pédales, glisses, tu te déplaces au fil de la planète bleue et de ses cieux, intérieurement, tu reviens à toi-même.

N’as-tu pas remarqué à quel point on revient changé après un voyage ? Nos yeux sont comme élargis, ils voient plus grand.

Tu vagabondes, changes de chemin, tu fais de mauvaises rencontres aussi, ça peut arriver.… Une erreur de parcours, un malentendu. En-tout-cas, le voyage t’invite à sortir de ta zone de confort, ça, c’est sûr !

Tu rencontres l’Autre : l’autre Nature, celle que tu n’as pas l’habitude de fréquenter, l’autre Humain, celui qui ne te ressemble pas, n’a pas le même langage, l’autre Espace qui n’a pas la même densité que chez toi et qui sent différemment.

La terre et ses habitants sont beaux ! Ne penses-tu pas que cette aventure vagabonde t’embarque aussi vers tes propres retrouvailles ?

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Christina Christina

Vous avez dit pollution spatiale ?

Vous avez dit pollution spatiale ? Suite à mon précédent article, je ne peux m’empêcher de partager ma colère ! Je regarde un journal TV sur une chaîne franco-allemande bien connue, les journalistes du plateau abordent le sujet de la pollution spatiale. Et là, c’est la stupéfaction ! Descriptifs, photos et chiffres à l’appui, le constat est effondrant. Des tonnes de déchets dangereux “…”

Vous avez dit pollution spatiale ?

Suite à mon précédent article, je ne peux m’empêcher de partager ma colère ! Je regarde un journal TV sur une chaîne franco-allemande bien connue, les journalistes du plateau abordent le sujet de la pollution spatiale.

Et là, c’est la stupéfaction ! Descriptifs, photos et chiffres à l’appui, le constat est effondrant. Des tonnes de déchets dangereux polluent l’orbite terrestre. Je fais des recherches : « Cet embouteillage d’objets s’explique par le fait que l’espace n’est juridiquement le territoire d’aucun gouvernement. Ainsi, tous les acteurs profitent de l’opportunité qu’il leur est offerte pour partir à la conquête du ciel… L’accessibilité actuelle de la technologie permet aux entreprises d’envoyer elle-même leurs objets spatiaux pour développer leurs services. C’est ce qu’on appelle la commercialisation de l’espace… » 

J’étais à des années-lumière, c’est bien le cas de le dire, de m’imaginer qu’on en était là ! Cela m’affecte et me perturbe au plus profond de moi.

As-tu déjà essayé toi aussi, de fermer tes yeux, tes oreilles à ce genre de mauvaise découverte ? Tu n’es pas seul à vouloir nier, à te dire que c’est un mauvais rêve, que ça passera comme un méchant mal de tête…

Mais voilà, ce soir, je ne peux plus regarder le ciel de la même façon. Pourtant, parmi ce constat journalistique, il y a de bonnes nouvelles : des nettoyeurs sont en cours de réalisations, certains envisagent de construire des satellites en bois (car ce sont bien d’eux dont il s’agit entre autres) …

Pourquoi ce constat m’atteint il à ce point ?

Je suis, en fait, profondément en colère, je me dis que notre arrogance humaine devient exponentielle, qu’elle dépasse toutes les limites. Elle devient dangereuse, comme un boomerang, elle tourne sur elle-même nous frappe de ses débris en pleine tête. Comment se fait-il que des scientifiques, des chercheurs de haut niveau laissent passer ça ? Il manque souvent une pièce au puzzle, et non des moindres, la pièce de la responsabilité, la conscience. L’intérêt commercial, en tout cas pas celui de l’intérêt général, est le héros (encore !) de la scène. Notre vanité devient un état d’urgence !

Il y a quelques années, j’avais été choquée de la même façon en découvrant l’ampleur de la pollution himalayenne… Aujourd’hui, notre impudence gagne le ciel.

Comment vais-je peindre mes ciels aujourd’hui, vais-je pouvoir continuer à y mettre mes rêves ?

Et toi qu’en penses-tu ? Fais-tu confiance au projet de nettoyages futurs ? Penses-tu que cela sera suffisant et pas trop tard ?

Depuis que nous promettons un monde plus propre, le temps n’est pas aux promesses, il est à l’honnêteté et à la responsabilité de nos actes. C’est une règle d’or qui s’applique à tout, absolument tout dans cette vie ! Comme tu vois, je suis bien remontée, c’est parce que j’ai mal au cœur…

Je vais me calmer, faire trois fois le tour du pâté de maison en courant (j’aimerais bien hurler aussi !) !

À très vite au prochain article, promis, je serai plus calme…

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Christina Christina

Habitant de la Planète Terre depuis 2,8 millions d’années ?

Vraiment, l’Homo a 2,8 millions d’années supposées d’existence sur Terre ? Hôte de la planète Terre depuis 300 000 ans, toi, Homo sapiens, fruit de l’évolution humaine, tu arpentes ses flancs, respires le même air qu’elle, bois son eau…tu penses, tu crées, tu te multiplies, tu évolues encore et toujours. Appelé aussi Homme moderne, tu voyages, tu colonises (…)

Vraiment, l’Homo a 2,8 millions d’années supposées d’existence sur Terre ?

Hôte de la planète Terre depuis 300 000 ans, toi, Homo sapiens, fruit de l’évolution humaine, tu arpentes ses flancs, respires le même air qu’elle, bois son eau…tu penses, tu crées, tu te multiplies, tu évolues encore et toujours. Appelé aussi Homme moderne, tu voyages, tu colonises le monde. Quand est-il de ton lien avec ton hôte ? Oui, j’ai bien dit ton hôte, la terre aurait 4,5 milliards d'années selon les géologues. T’es-tu seulement une fois posé la question ? Nous sommes des milliards, environ 8, à évoluer sur ce fantastique vaisseau !

Alors, j’ai une question pour toi : aujourd’hui, Toi, habitant de la Planète Terre, es-tu plutôt conquérant ou invité ?

Toujours conquérant ? Même si notre espace vital rétréci au fur et à mesure de notre croissance, même si l’eau vient à manquer ? C’est une telle évidence que la Terre nous est due que cela en devient aujourd’hui indécent alors que nous ne sommes que ses invités.

Tu t’imagines, tu es chez toi, quelqu’un sonne à la porte, tu ouvres et un groupe de personnes s’installent, dévorent ton frigo, boivent toute ton eau, salissent, crient, étouffent ton chat, crèvent ton chien, disent qu’ici, c’est vieillot, que ça a besoin de progrès (alors que toi tu y es très bien comme ça) te vomissent au visage… Comment te sens-tu ?

Tu n’es pas le seul à te sentir mal vis-à-vis d’elle. Plus tu t’en éloignes plus elle te manque.

Moi aujourd’hui, je me sens « visiteuse terrestre », je fais le choix de la respecter au mieux. Tous les jours, je l’écoute, je lui parle, je la remercie, elle est dans mes prières, et je fais ce souhait de ne pas la tromper jusqu’à mon dernier souffle partagé avec elle. Tu n’es pas seul(e) loin de là ! Il existe des associations, des groupes de paroles, de réflexion, de spiritualité, qui partagent les mêmes préoccupations que toi. C’est important pour toi, pour nous et surtout pour elle !

Si toi aussi, tu te considères comme un(e) visiteur(se) terrestre, que tu n’oublies pas que nous sommes tous les bénéficiaires de conditions extraordinaires qui nous permettent de vivre sur ce somptueux vaisseau qu’est la Planète Terre alors viens rejoins moi !

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À l’étroit dans ton corps ?

Est-ce qu’il t’arrive de te sentir à l’étroit dans ton corps ? Comme si les limites de celui-ci et la pesanteur t’étouffaient ? Eh bien, tu n’es pas seul (e), je connais des personnes qui ne sont ni dépressives, ni borderlines et qui ressentent la même chose. Tu te dis peut-être que tu n’as pas encore le bon job, pas trouvé “…”

Est-ce qu’il t’arrive de te sentir à l’étroit dans ton corps ? Comme si les limites de celui-ci et la pesanteur t’étouffaient ?

Eh bien, tu n’es pas seul (e), je connais des personnes qui ne sont ni dépressives, ni borderlines et qui ressentent la même chose.

Tu te dis peut-être que tu n’as pas encore le bon job, pas trouvé le bon compagnon ou la bonne compagne... Et si tu avais une maladie ?

Et si c’était autre chose, qu’une part de toi plus subtile veut prendre plus de place, qu’elle souhaite se dilater dans l’espace ? Tu sais, comme quand tu es très heureux (se) et que ton cœur se dilate de bonheur ! Eh bien, c’est pareil, mais à la dimension entière de tout ton corps ! Que cette sensation que tu peux prendre le monde dans tes bras est grisante, mais quelle est frustrante !

Alors pour ne plus subir cette insatisfaction, regarde du côté des espaces dans lesquels tu vis …

N’as-tu pas remarqué que cette frustration s’apaise immédiatement lorsque tu te trouves dans la nature ? N’as-tu pas remarqué que les limites de ton corps s’estompent au contact des grands espaces ? N’as-tu jamais vécu cette sensation que tu flottes ou que tu te mélanges avec l’air, la mer, une fleur ?

Pas besoin de boire de l’alcool, de fumer quoi que ce soit, ni même d’entrer en état modifié de conscience.

Ton corps n’a besoin de rien de tout cela, mais plutôt de ton attention.

J’ai quitté les grandes villes pour cette raison. J’ai un jour compris que pour vivre heureuse mon corps et mes corps subtils avaient besoin de plus d’espace. Je me suis privée de cette grande joie pendant trop longtemps jusqu’au jour où je l’ai clairement ressenti.

J’ai mis du temps à trouver parce que je n’y prêtais pas attention, j’avoue, je ne me posais même pas la question, mais c’est pour moi aujourd’hui, une évidence !

Alors, toi qui te sens à l'étriqué, suis mon conseil : sois attentif (ve) à ce que te dis ton corps, comment réagis-t-il ? Observe avec objectivité tes ressentis de plein, de vide, léger, lourd… Recherche ces moments que j’appelle moi des moments de transparence, ces moments où ton corps aussi limité et lourd soit il devient comme une bulle d’air.

Et surtout, sois honnête avec toi-même, où, quand, et comment tu te sens le mieux ?

Le temps des vacances est parfait pour ça ! 

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